Comme tous les PND sortis récemment, le Mappy iti est équipé d’une puce SIRF-III. Ayant une antenne à déplier avant chaque usage, on espère que la sensibilité du GPS n’en sera que meilleure. C’est ce que nous allons vérifier tout de suite.
Premier point négatif, la réception des satellites n’est symbolisée que par la petite image sur la droite, au-dessus de la charge batterie et du volume. Il manque clairement une icône plus détaillée indiquant le nombre de satellites captés et la puissance du signal.
Mais s’il n’y avait que ça, ce serait pardonnable, mais hélas ce n’est pas le cas. Lors de mes différents tests, j’ai trouvé la sensibilité du Mappy assez catastrophique !
En effet, à froid et avec un ciel dégagé, il ne lui fallait pas moins de 6 minutes avant de capter un quelconque signal. Et encore, une fois le signal capté, il faut encore 2 bonnes minutes pour le positionnement soit correctement calé (sauf si on est resté à l’arrêt en attendant). Par ciel un peu plus couvert, il m’est arrivé de faire des Nanterre - Boulogne, soit 20 minutes de voiture, sans qu’aucun signal ne soit capté.
Pensant que cela venait peut-être de l’appareil que j’avais en test, j’ai contacté @lexis de GPSandCo.com afin de comparer avec l’appareil qu’il avait en test. Ce qui m’a rassuré, mais qui n’est pas rassurant pour mappy, c’est qu’il a confirmé mes résultats.
Les fonctions multimédias
C’est à ce moment du test que, je pense, j’ai été le plus déçu. Étant parti pour essayer les fonctions multimédias de l’appareil (lecteur de films et de musiques) je branche le PND à un des ports USB de mon Macbook, et je commence à feuilleter le
Mettons cet oubli de côté 30 secondes et faisons comme si nous étions sous Windows. Alors, comment fait-on reconnaître le PND à l’ordinateur ? On lit un peu le
Tous ces déboires m’ont en quelque sorte condamné à ne pas pouvoir tester les fonctions multimédias de l’appareil, c’est dommage, avec un écran de cette taille, le potentiel à exploiter est important.



