Présentation
La prise en main est bonne, même si les 150 grammes du Nokia 8800 Arte se font sentir.
Le coulissement du slide est un peu rustre, comme celui de ses prédécesseurs.
Le clavier numérique, accessible lorsque le slide est en position ouverte, comporte des touches numériques en relief, qui répondent bien à la pression des doigts, mais qui ne sont pas pour autant agréables à utiliser.
La façade avant est composée d’un écran de 2’’, d’un pad de navigation, d’un écouteur, … et d’un clavier lorsqu’il est en position ouverte.
Les touches « décrocher / raccrocher » et les deux touches de raccourcis ne sont visualisables que lorsque le 8800 est allumé.
Les tranches droite et gauche font juste apparaître une touche permettant de déverrouiller la coque arrière pour la faire coulisser. On peut donc supposer que le réglage du son s’effectue par un autre biais.
La tranche supérieure fait apparaître la touche de mise sous tension de l’appareil, et la tranche inférieure le micro et la connectique (propriétaire) du mobile, ce qui signifie que pour brancher un kit piéton sur le Nokia 8800 Arte, il faudra en acheter un avec une connectique spécifique.
La face arrière fait apparaître l’APN de 3,2 Megapixels, sans diode.
Le Nokia 8800 Arte est livré avec un étui assez original ; pour extraire le mobile de l’étui, il suffit de tirer sur la languette qui dépasse de l’étui. Bien vu, mais pas nécessairement très pratique.
07 à 012
Lors de la mise sous tension, le magnifique écran du Nokia 8800 Arte s’illumine. Les thèmes et fonds d’écran fournis par Nokia en standard mettent parfaitement en valeur la qualité et la finesse d’affichage de l’écran.
Les touches « décrocher / raccrocher » et les deux touches de raccourcis apparaissent par le biais d’un rétro-éclairage blanc.
Une pression sur le pad de navigation permet l’accès au menu général, composés de sous-menus assez classiques pour les habitués de l’OS Nokia S40.


